|
|
Système Intégré |
Ce qui n'est pas le cas d'autres outils, qui demandent aux professeurs de sélectionner puis de charger les travaux, exigeant de fait une intervention importante de leur part. Car vérifier chaque document implique un effort considérable des enseignants. En règle générale, les outils utilisant ces méthodes anti-plagiat rebutent, et finalement, peu de documents sont contrôlés. Pré-sélection En revanche, avec les solutions requérant une intervention active de l'enseignant, à savoir un dépistage initial suivi d'un chargement manuel, seuls les documents considérés comme suspects ou ceux choisis de manière aléatoire sont contrôlés. De ce fait, tout le processus global dépend de facteurs tels que la possibilité et/ou l'aptitude de l'enseignant à identifier les cas potentiels de plagiat, le temps et les efforts concédés au dépistage, les paramètres définis pour les contrôles aléatoires, etc. Ces facteurs risquent malheureusement de créer des mesures de contrôle légèrement arbitraires. Les professeurs en viennent en effet à se forger leurs propres conclusions sur ce qu'ils considèrent comme suspect, et le temps et les efforts passés à « traquer » n'en seront que plus disparates. Enfin, la méthode de sélection peut, dans certains cas, conduire à un jugement particulièrement tendancieux et injuste vis-à-vis de certains groupes d'étudiants. Les contrôles basés sur
la sélection se révèlent également inefficaces
lorsqu'il s'agit de déterminer la réelle portée du
plagiat au sein d'un établissement. La partie immergée de
« l’iceberg » évoquée précédemment
inclut ces cas de plagiat qui échappent à l'attention des
professeurs. Dès lors, les outils dont le fonctionnement repose
principalement sur le jugement de ces derniers se révèlent
insuffisants pour permettre à un établissement d'identifier
l'ampleur réelle du problème et, par conséquent,
d'évaluer l'évolution de la situation. |
| |
||